lundi 12 avril 2010

L’offshore et la BU Capgemini Sud

D’après le rapport Sextant (cabinet d’expert indépendant) demandé par le CE sur l’examen annuel des comptes 2008 et sur le prévisionnel 2009 remis lors de la réunion CE du 17 décembre 2009 (non non il n’y a pas d’erreur sur la date…) il apparaît les choses suivantes :

· Au niveau de la BU, si le recours à l’offshore reste encore marginal en 2008 au regard du groupe, les pressions s’accentuent pour le développer. La pression du groupe est forte pour développer l’offshore, pour favoriser leur développement et la marge dégagée sur les prestations offshore.

· En conséquence, les effectifs offshore fin 2010 devraient fortement augmenter, avec un impact sur certains grades. Embaucherons-nous encore des grades A en France en 2010 ? en 2011 ? ou en 2012 ?

La crise mondiale a malmené les folles espérances de nos dirigeants. Nous n’avons pas atteint l’objectif fixé en 2006 : “être en 2010 un Groupe de 100 000 salariés, dont 40 % à l’off-shore” (sic!). En 2009, Capgemini India licenciait 600 personnes, mais on nous répète que « l’offshore reste un atout décisif pour notre survie ».


Choisissez la CFTC pour discuter avec la direction afin de rendre compatible intérêts de l’entreprise et des salariés. La CFTC a à cœur de faire remonter au plus haut niveau les difficultés réelles rencontrées dans le cadre de cette pratique :

  • ­surcoûts financiers pour les projets (formations parfois lourdes non pérennisées, gros besoins de support, code non opérationnel, tests non couvrants…) ­
  • surcharge des salariés. Qui n’a pas repris du code offshore sans le dire ? Même quant on veut responsabiliser et autonomiser, on a un client à satisfaire et des délais à tenir.

Votez et faites voter CFTC lors des prochaines elections.

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