Chiffre d'affaires publié en croissance de 9,9% sur un an,
marge opérationnelle de 8,7% en hausse de 0,8 point et résultat net en progression de +21%.
Relèvement des perspectives pour 2015 au vu des résultats du
1er
semestre et de l'intégration d'IGATE au 1er
juillet
Pour lire le suite.
lundi 3 août 2015
mercredi 8 avril 2015
Top 10 des SSII en France en 2014 : Capgemini devance IBM et Atos.
En légère
croissance, Capgemini distance IBM, en recul, comme première SSII en
France en 2014. Troisième, Atos profite du rachat de Bull pour éloigner
la menace Sopra, qui déboule en quatrième position grâce au rachat de
Steria.
Selon le cabinet Pierre Audoin Consultants (PAC), Capgemini est, pour la seconde année consécutive, la première SSII de l’Hexagone. La société dirigée par Paul Hermelin creuse même l’écart sur son rival immédiat, IBM, qui affiche un recul de près de 3 %. Comme en 2013, la troisième marche du podium est occupée par Atos. Grâce au rachat de Bull, la SSII de Thierry Breton éloigne Sopra, 4ème, qui à la faveur du rachat de Steria se rapprochait dangereusement gagnant 4 places dans ce top 10. Notons d’ailleurs que PAC évalue ici le chiffre d’affaires de Atos-Bull en année pleine (alors que la fusion n’a eu lieu qu’en cours d’année).
Selon le cabinet Pierre Audoin Consultants (PAC), Capgemini est, pour la seconde année consécutive, la première SSII de l’Hexagone. La société dirigée par Paul Hermelin creuse même l’écart sur son rival immédiat, IBM, qui affiche un recul de près de 3 %. Comme en 2013, la troisième marche du podium est occupée par Atos. Grâce au rachat de Bull, la SSII de Thierry Breton éloigne Sopra, 4ème, qui à la faveur du rachat de Steria se rapprochait dangereusement gagnant 4 places dans ce top 10. Notons d’ailleurs que PAC évalue ici le chiffre d’affaires de Atos-Bull en année pleine (alors que la fusion n’a eu lieu qu’en cours d’année).
Comme le note Franck Nassah,
vice-président de la recherche et du conseil de PAC, le top 10 des SSII
en France affiche, dans son ensemble, une légère décroissance (-0,3 %
par rapport à 2013). Et ce, alors que le marché est lui plutôt en
progression (+ 0,5 %). « Mais le top 10 aurait affiché une progression (+ 0,7 % NDLR) sans HP et IBM, remarque l’analyste. Ces
deux acteurs sont tirés vers le bas par les prestations de maintenance
autour de leurs matériels, qui décroissent assez rapidement ».
Le Top 10 est complété par CGI, l’ex-Logica désormais aux mains de la SSII canadienne, GFI, société très centrée sur l’Hexagone et qui apparaît comme une cible potentielle dans le mouvement de consolidation qui semble animer le marché, et Econocom, qui entre dans le classement à la faveur de l’absorption de Steria par Sopra. Si cette société affiche une croissance enviable, celle-ci provient presque entièrement de rachats effectués par le groupe, précise Franck Nassah
GFI : une cible idéale ?
5ème du classement, Orange Business Services a dépassé les 1,1 milliard d’euros de chiffres d’affaires en France. De son côté, Accenture, porté par une croissance explosive (+ 6,2 %), se rapproche du seuil du milliard. « Cette société a renouvelé son catalogue en 2013, avec des offres métiers, très verticalisées, commente Franck Nassah. Certaines reposent notamment pour partie sur les volumes de transactions. C’est un peu le modèle du management consulting repensé pour le monde du as-a-service. »Le Top 10 est complété par CGI, l’ex-Logica désormais aux mains de la SSII canadienne, GFI, société très centrée sur l’Hexagone et qui apparaît comme une cible potentielle dans le mouvement de consolidation qui semble animer le marché, et Econocom, qui entre dans le classement à la faveur de l’absorption de Steria par Sopra. Si cette société affiche une croissance enviable, celle-ci provient presque entièrement de rachats effectués par le groupe, précise Franck Nassah
mercredi 18 février 2015
Certains salariés chez CAPGEMINI sont amenés, pour des
besoins professionnels, à se rendre à l’autre bout de la France voire du monde.
Comment le temps de transport pour ces déplacements est-il
considéré ?
Le temps de déplacement professionnel pour se rendre sur le lieu d’exécution du contrat de travail n’est pas un temps de travail effectif.
Vos élus CFTC ont largement négocié et fait aboutir l’accord spécifique sur la santé au travail chez CAPGEMINI et ont apporté des avancées sur l’éloignement du domicile, à savoir :
Le temps de déplacement professionnel pour se rendre sur le lieu d’exécution du contrat de travail n’est pas un temps de travail effectif.
Vos élus CFTC ont largement négocié et fait aboutir l’accord spécifique sur la santé au travail chez CAPGEMINI et ont apporté des avancées sur l’éloignement du domicile, à savoir :
- Votre responsable doit rechercher avec vous la compensation sous forme de jours de repos formalisée sur votre ordre de mission ;
- Des recherches d’aménagement spécifique, comme par exemple 3 nuits chez le client, 4 jours travaillés, la cinquième journée étant en télétravail ;
- En cas de déplacement sur plusieurs jours, afin d’éviter un départ le dimanche soir, la possibilité pour vous d’arriver plus tardivement le lundi matin.
- La recherche d’aménagements d’horaires le dernier jour de la semaine afin de préserver votre repos hebdomadaire.
mercredi 28 janvier 2015
Un test rapide et gratuit pour savoir si vous êtes en risque de burn out
Le cabinet Technologia, spécialisé dans la prise en charge des risques psycho-sociaux dans l'entreprise, a créé un test avec 20 questions courtes destinées à mesurer le degré d'exposition à l'épuisement professionnel.
Quand on est proche de l'épuisement professionnel, il est difficile de mettre le travail à distance et de se rendre compte de son sur engagement. L'important c'est de bien se connaitre et de comprendre son rapport au travail. Cette évaluation est là pour ça.Attention Cette évaluation individuelles ne remplace absolument pas une interrogation collective sur l'organisation du travail et sur les raisons qui mènent au burn out. Dans les entreprises, c'est l'affaire du CHSCT.
Alors n'hésitez pas. Prenez contact avec les élus CFTC du CHSCT Sud Ouest.
lundi 26 janvier 2015
Quel dispositif pour ma fin de carrière ?
Vous êtes salarié de CAPGEMINI avec une ancienneté d’au moins 10 ans ?
Vous êtes éligible à une retraite sans surcote dans le cadre des régimes de base généraux dans les 3 ans à venir ?
La CFTC a contribué à la signature de l’accord d’entreprise (accord sur le contrat de génération du 13/09/2013 – réf. 706a – consultable pour les adhérents dans la bibliothèque CFTC) vous permettant alors de travailler à 80 % (équivalent à 4 jours de travail par semaine) sur 3 ans maximum avec l’accompagnement suivant de l’entreprise :
Ainsi un salarié qui est à temps partiel à 80 %, bénéficiera d’un passage à 60 % à temps partiel avec un maintien de sa rémunération à hauteur de 70 % d’un temps plein pendant les deux premières années et 60 % ensuite. Il bénéficiera d’un maintien des cotisations sur la base de son temps partiel (80 %) avant mise en oeuvre de ce dispositif.
A la fin de ce dispositif, vous serez à la retraite soit à l’initiative de l’employeur ou soit de la vôtre.
Vous êtes éligible à une retraite sans surcote dans le cadre des régimes de base généraux dans les 3 ans à venir ?
La CFTC a contribué à la signature de l’accord d’entreprise (accord sur le contrat de génération du 13/09/2013 – réf. 706a – consultable pour les adhérents dans la bibliothèque CFTC) vous permettant alors de travailler à 80 % (équivalent à 4 jours de travail par semaine) sur 3 ans maximum avec l’accompagnement suivant de l’entreprise :
- une rémunération à 90 % sur les deux premières années, puis 80 % la dernière année suivant l’entrée dans le dispositif ;
- une indemnité de départ à la retraite ou de mise à la retraite équivalente à celle que le salarié aurait perçue sur la base d’un temps plein ;
- Un maintien des cotisations à l’assurance vieillesse de base et complémentaire sur la base du salaire qu’aurait perçu le salarié s’il avait travaillé à temps plein (article L241-3-1 du code de la sécurité sociale).
Ainsi un salarié qui est à temps partiel à 80 %, bénéficiera d’un passage à 60 % à temps partiel avec un maintien de sa rémunération à hauteur de 70 % d’un temps plein pendant les deux premières années et 60 % ensuite. Il bénéficiera d’un maintien des cotisations sur la base de son temps partiel (80 %) avant mise en oeuvre de ce dispositif.
A la fin de ce dispositif, vous serez à la retraite soit à l’initiative de l’employeur ou soit de la vôtre.
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